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mercredi 4 octobre 2023

Octobre rose : j’ai testé la mammographie


La campagne « Octobre Rose 2023 » est lancée ; elle a lieu du 1er au 31 octobre. Elle a lieu tous les ans et a été créée en 1994 par l'association «Ruban Rose»  et permet de sensibiliser le grand public au ainsi qu’à récolter des fonds pour la recherche médicale et scientifique.

En France, 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie, et c’est énorme ! C'est la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. Une prise en charge précoce permet une guérison à 5 ans de 90%. D'où l'intérêt de connaître les signes d'alerte et de faire sa mammographie de contrôle tous les deux ans (de 50 à 74 ans - c'est gratuit).

 

Pour cette édition 2023, deux associations, «Belle et Bien»  et «Teachon Earth»  ont lancé une formation digitale  « Je prends mon dépistage en main ! ». Gratuite et accessible sur supports mobile ou ordinateur, elle  a pour objectif de décrypter et de sensibiliser sur le dépistage du cancer du sein, mais également sur les cancers du col de l'utérus, colorectal, de la prostate et  et les cancers de la peau.

Vous pouvez accéder à cette formation en cliquant ici.


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J’ai pour ma part commencé à faire des mammographies à partir de la quarantaine à cause d’antécédents de cancer familiaux.

 

Et la première fois que j’ai eu à en faire une, j’avoue que j’ai beaucoup redouté ce moment : lorsque l’on voit des images de cet examen, ça ne donne pas envie vraiment… Avoir les seins aplatis comme des crêpes, non merci !

Mais il est primordial (je dirai même vital) car il permet de détecter d’éventuelles anomalies qui peuvent malheureusement se révéler malignes.

 

En quoi consiste cet examen ?

 

La mammographie est une radiographie du sein et c’est le  meilleur moyen de détecter un cancer. On ne rappellera jamais assez que la prévention et le dépistage de ce cancer sont essentiels.

L’examen est pratiqué par un radiologue qui utilise un appareil appelé « mammographe ». C’est assez rapide, une petite dizaine de minutes ; deux clichés de chaque sein sont pris sous  deux angles différents (face et oblique).

Chaque sein est comprimé entre deux plaques et exposé à une faible dose de rayons X. Les positions conseillées par le radiologue sont très importantes car elles permettent non seulement à la patiente que l’examen ne soit pas douloureux, mais surtout de voir le plus de tissu tout en exposant les seins le moins possible aux rayons X.

 

 

Ce  n’est donc pas douloureux mais ça n’est  pas non plus très agréable.

Une fois terminé, un médecin décryptera les résultats et répondra à vos éventuelles questions. (la mammographie peut dans certains cas être complétée par une échographie afin de ne rien laisser passer).

 

Alors même si vous avez des appréhensions, et c’est bien légitime, Mesdames, prenez rendez-vous pour cette radio quand votre médecin vous la prescrira : ça n’est pas le plus sympa des examens à passer, ça n’est pas non plus le pire, mais il est essentiel pour chacune d’entre nous !

 

Et n’hésitez pas à soutenir le mouvement : des actions et évènements spécifiques sont organisés tout le long du mois d’octobre  dans chaque région.

 


 

mardi 26 septembre 2023

J'ai testé : les transports en commun

Pour mes déplacements, que ce soit pour le travail ou les trajets personnels, j’utilise les transports en commun - train, tram, bus - depuis plusieurs années. En plus du service très dégradé (notamment la SNCF et son fameux REME…), les incivilités et le manque de respect se sont accentués au fil des années.

Et niveau respect, ce qui revient systématiquement, et quelque soit le mode de transport, ce sont les gens qui ont peur de ne pas avoir de place assise… Terrible !!! Certains n’attendent même pas que les arrivants sortent qu’ils se ruent à l’intérieur… Et les autres bousculent allègrement tout le monde pour pouvoir accéder à un siège libre… Je dois avouer que je l’ai fait une fois (et ça n’est pas du tout dans mes habitudes) mais j’étais fatiguée, j’avais froid… et j’ai bousculé un monsieur. Et bien croyez moi que je ne recommencerai plus jamais car il m’a fichu la honte devant tout le monde en me faisant la morale (et avec raison).

Il y a aussi les gens qui écoutent leur musique, notamment les jeunes : avant, ils avaient un casque sur les oreilles (mais avec le son si fort que vous pouviez nettement distinguer les paroles de ce qu’ils écoutaient). Aujourd’hui, exit le casque : ils en font profiter tout le monde (et c’est la même chose’ pour les conversations téléphoniques privées) :haut parleur à fonds pour que vous puissiez bien profiter des exploits sexuels de machin ou de bidule qui est hyper fier d’avoir 3 de moyenne générale ce trimestre. 

Je ne parle même pas de ceux qui mettent leurs pieds sur les banquettes (dans le lot, il y a les parents qui laissent leur progéniture se mettre debout sur les sièges… ou qui la laisse hurler tout le long du trajet…) ; ceux qui sentent mauvais, ceux qui ont 3 grammes d’alcool dès 8 h du matin, les filles qui refont leur vernis et l’odeur qui va avec, ceux qui reniflent au lieu de se moucher , bref, ceux qui n’ont aucun savoir vivre. j’ai d’ailleurs deux anecdotes à ce sujet tout aussi répugnante l’une que l’autre : dans le bus, j’étais assise en face d’une très jolie petite fille qui devait avoir 6/7 ans, avec de superbes anglaises ; une vraie poupée ! Du coin de l’œil, je la vois mettre un doigt dans son nez. Ok, les gosses font souvent ça, mêmes la plus belle des petites nénettes. Mais… ça a duré un très long moment et je vous passe les détails tellement ça n’était vraiment pas joli à voir, surtout quand elle a collé le résultat de sa fouille…sur la vitre du bus. No comment.

Une autre fois, dans le train cette fois-ci, un papa et son fils étaient assis pas très loin de moi. Le gamin avait un rhume d’enfer, je l’entendais renifler toutes les 10 secondes. A un moment, il  a éternué si fort qu’il en avait partout sur le visage !! Je vois le père se tourner dans tous les sens pour savoir quoi faire car évidement il n’avait pas de mouchoir. Il ne m’a pas laissé le temps de lui en donner un, ayant eu la grande idée de nettoyer le nez de son fils dans les rideaux de la fenêtre (c’était un vieux train, avec de très vieux rideaux immondes - je ne vous explique pas les millions de microbes qu’il devait déjà y avoir dessus…). De quoi vous couper l’appétit.

Enfin, vous avez les gens bizarres… Comme cette superbe femme que je voyais tous les matins dans le bus. Bon chic, bon genre, toujours très élégante, grande, mince, une belle chevelure très longue. Elle s’asseyait toujours là où il y avait 4 places, mais au lieu de se mettre face à une personne, elle se mettait de côté, les jambes dans le couloir (pourtant elle avait largement la place), ne regardant personne jusqu’à sa descente. Très étrange… Ou alors ce jeune homme assis en face de moi qui pendant les 30 minutes que durait le trajet remontait ou descendait sa fermeture éclair sans aucune pause… J’ai haï ce bruit durant des heures ! J’ai même vu un jour un type sortir un révolver, comme si de rien n’était !

Mais heureusement que l’on peut aussi faire des choses plaisantes dans les transports en commun, comme terminer sa nuit le matin (ou la commencer le soir), écouter de la musique, en profiter pour lire, ou discuter avec un petit bonhomme qui m’a dit que mes ongles étaient comme ceux d’un chat, que lui aimait les chats mais que son papa disait qu’ils ne servent à rien, et qui a fini par me demander si moi aussi j’avais un papa.

Pour terminer, j’attribue une mention toute spéciale au usagers qui s’assoient à une place réservée (handicapés, femmes enceintes, personnes âgées…) ou non ; et qui ne daignent pas se lever quand l’une de ces personnes fragiles arrive. 


 
Si vous avez quelques anecdotes vous aussi, je serai curieuse de les lire.